Ils me font de l’oeil

par Electra

Mes résolutions vont en prendre un coup mais en regardant le billet du Caribou, puis je me dis tant pis ! Ils me donnent tellement envie. Et puis ainsi on met en avant des livres parfois oubliés par les autres médias 😉 Et en fin d’article, j’ajoute les parutions en français de livres que j’ai lus en anglais et adorés.

 

Division Avenue – Goldie Goldbloom – Editions Christian Bourgois

Il existe à New York une rue au nom évocateur: Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe. C’est là que vit Surie Eckstein, qui peut s’enorgueillir d’avoir vécu une vie bien remplie: mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu’elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu’elle est enceinte. C’est un choc. Une grossesse à son âge, et c’est l’ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait – lui aussi – gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions; il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait emphatique, tendre et saisissant d’une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d’humour où l’émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.

 

L’enfant de la prochaine aurore – Louise Erdrich – Editions Albin Michel

Notre monde touche à sa fin. Dans le sillage d’une apocalypse biologique, l’évolution des espèces s’est brutalement arrêtée, et les États-Unis sont désormais sous la coupe d’un gouvernement religieux et totalitaire qui impose aux femmes enceintes de se signaler. C’est dans ce contexte que Cedar Hawk Songmaker, une jeune Indienne adoptée à la naissance par un couple de Blancs de Minneapolis, apprend qu’elle attend un enfant. Déterminée à protéger son bébé coûte que coûte, elle se lance dans une fuite éperdue, espérant trouver un lieu sûr où se réfugier. Se sachant menacée, elle se lance dans une fuite éperdue, déterminée à protéger son bébé coûte que coûte.

Renouvelant de manière saisissante  l’univers de l’auteure de LaRose et Dans le silence du vent, le nouveau roman de Louise Erdrich nous entraîne bien au-delà de la fiction, dans un futur effrayant où les notions de liberté et de procréation sont des armes politiques. En écho à La Servante écarlate de Margaret Atwood, ce récit aux allures de fable orwellienne nous rappelle la puissance de l’imagination, clé d’interprétation d’un réel qui nous dépasse.

 

Kingdomtide – Rye Curtis – Editions Gallmeister

J’adore le postulat avec l’âge de l’héroïne. Seule rescapée d’un accident d’avion, Cloris Waldrip, soixante-douze ans, se retrouve piégée au fin fond des montagnes du Montana. Face à la nature impitoyable, elle ne peut compter que sur sa ténacité pour survivre. La ranger Debra Lewis, résolue à la secourir, se lance sur sa piste, suivie de quelques autres sauveteurs. Mais les jours passent, et l’espoir s’étiole. Quand, épuisée, Cloris se trouve confrontée à ce qu’elle prend pour un miracle, puis pour un fantôme, elle hésite à en croire ses sens. Mais s’il existe quelque part un royaume des spectres, ce pourrait bien être dans les forêts du Montana.

Emplie d’éléments naturels envoûtants, cette surprenante aventure réunit des personnages troublants et inattendus qui s’accrochent désespérément à la vie. Une intrigue irrésistible et une brillante variation autour du roman policier, avec en filigrane cette question éternelle : le crime parfait existe-t-il ?

 

Sélection naturelle – Caolinn Hugues – Editions Christian Bourgois

À onze ans, Gael Foess a hâte d’être adulte. Elle prend soin de son petit frère sujet à des crises d’épilepsie nombreuses, apprend à conduire en cachette et envie la liberté de ses parents. Carriéristes, ils inculquent à leurs enfants l’idée que la réussite est essentielle. Lorsque le krach boursier de 2008 ruine sa famille quelques années plus tard, Gael comprend à quel point les idéaux et les ambitions peuvent être compromis. Décidée à subvenir aux besoins des siens, la jeune femme quitte son Irlande natale pour Londres et New York, où elle fréquente les galeries d’art. Car son frère a des visions lors de ses crises, qu’il peint sous forme de toiles abstraites – celles-ci pourraient bien être la clef du succès tant désiré. Jusqu’où Gael ira-t-elle pour prouver au monde combien il est facile de retourner le système contre lui ?
Avec Sélection naturelle, Caoilinn Hughes nous livre un roman d’ambition contemporain vif, furieux et électrisant, dans lequel elle décrit des personnages à la dérive et un monde où tous les coups semblent être permis pour s’en sortir.

 

Nature morte avec chien et chat – Binnie Kirshenbaum – Editions Gaïa

Au terme de plusieurs semaines de dépression sévère, Bunny, une écrivaine quadragénaire new yorkaise, est internée en psychiatrie. Sa vie bascule alors dans un univers parallèle où les couverts sont en plastique, les activités débilitantes (sans vouloir vexer les amateurs de mosaïques) et les comportements étranges – comme celui de cet homme portant un slip par-dessus son pantalon et qui chronomètre inlassablement la durée des appels passés depuis le téléphone public. Encouragée à participer aux ateliers d’écriture de l’hôpital, Bunny révèle par petites touches des blessures jamais refermées, des relations familiales tourmentées et consigne avec causticité sa vie et celle de ses compagnons d’infortune traités par électrochocs.

Hilarante et déchirante, son histoire nous plonge dans l’esprit «dérangé» d’une femme trop lucide pour être heureuse. Un bijou d’humour noir salué par Richard Ford, Gary Shteyngart, le New York Times (et bien d’autres) lors de sa parution aux États-Unis.

 

Huit crimes – Peter Swanson – Editions Gallmeister

Tout ce qui me plaît : un libraire qui mène l’enquête ! Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un « accident » qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée ”Huit crimes parfaits”, où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ?

Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable nœud coulant se resserrer autour de son cou.

 

Des dieux sans majuscule – Tupelo Hassman – Editions Christian Bourgois

Rosary, Californie. Ici, pas de palmiers et de plage dorée mais une raffinerie de pétrole, une décharge de pneus et de fervents chrétiens évangéliques. C’est ici qu’Helen tente de vivre une adolescence normale, malgré le décès de sa mère et un père à côté de la plaque. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de sa bande d’amis plus ou moins marginaux, les «Têtes-de-Bites», et sur celui de sa tante, une voyante mal tolérée par la communauté. Alors que les adolescents se cherchent à coups d’Action ou Vérité et d’antiques romans porno, la tension monte à Rosary: le cabinet de voyance de la tante de Helen est de plus en plus menacé, et quelques-uns de ses amis commettent des actes qui pourraient leur coûter cher. Il est ici question du quotidien d’Helen, à cette époque clé de la vie où l’on cherche à mettre la main sur qui l’on est, où l’on se demande qui l’on va devenir.

Des dieux sans majuscule déborde de personnages aussi tordus que touchants. À les voir se lancer dans l’exploration hasardeuse de leurs coeurs respectifs, on glane de quoi réviser sa copie sur l’art et la manière de bâtir une famille face à un avenir dont on ignore tout.

 

Sans toucher terre – Antti Rönkä – Editions Rivages

Marqué par le harcèlement scolaire qu’il a subi toute son enfance, le jeune Aaro, qui ne trouve sa place ni à l’école ni dans sa propre famille, envisage son entrée à l’université comme une possible réinvention de lui-même. Très vite, il comprend que le changement de décor ne fait rien à l’affaire: on s’emmène partout avec soi. Avec ce premier roman phénomène dans son pays, itinéraire d’un alien ordinaire terriblement attachant, non dépourvu d’humour et d’autodérision, le jeune Antti Rönkä révèle une voix singulière et irrésistible. Comme une version finlandaise du tube de Radiohead: Creep.

Je suis curieuse de lire ce roman et puis j’ai aussi envie de retourner en Finlande. En Scandinavie. Cela sera un emprunt à la BM en deuxième partie d’année !

 

Chant des Plaines – Wright Morris – Editions Christian Bourgois

Le titre peut porter à confusion avec le roman de Kent Haruf. Mais non. La couverture est sublime ! Dans les grandes plaines des États-Unis, une jeune femme raisonnablement dodue et en bonne santé trouvait facilement acquéreur au début du 20e siècle. Ainsi Cora, bien qu’un peu maigre, épouse un fermier. Ils ne se connaissent pas et leur vie commune les rapprochera à peine plus. Lors de la nuit de noces, pour étouffer sa douleur, Cora se mord profondément la main. C’est le cheval qui l’a mordue, dira Emerson au docteur. De cette union, jamais réitérée, naîtra une fille, Madge. Celle-ci est élevée avec Sharon Rose, sa cousine née peu après elle, comme si c’était sa soeur. Si la première tient de Cora, une fille de la campagne dure à la tâche, désireuse de se marier, la seconde épouse un autre destin et part étudier à Chicago. Dès lors, celle-ci observe de loin l’épanouissement de la ferme: la naissance des filles de Madge, l’arrivée du téléphone, du réfrigérateur et de la télévision, la modernisation de l’outillage agricole. Jusqu’au déclin de la ferme.

C’est sur les terres ingrates du Nebraska, glacées en hiver, caniculaires en été, soumises à de violentes tempêtes, que raisonnent et s’entremêlent ces voix féminines, défiant le temps perdu tout autant que l’avenir.

Le corps et l’âme – John Harvey –  Editions Rivages

Bon avouons que Rivages ne se fatigue pas avec la description ! Deux phrases. L’ultime aventure du personnage de Frank Elder, inspecteur de police à la retraite, qui doit intervenir dans une affaire à laquelle est mêlée sa fille Catherine. Une enquête mêlée à un drame intime. Du coup, j’ajoute la présentation originale : Frank n’a plus de contact avec Catherine, sa fille, lorsqu’elle apparaît au pas de sa porte. Il devine que quelque chose ne va pas. Catherine (avec un K en anglais) s’est toujours retrouvée dans de drôles situations et Frank s’est toujours senti impuissant. Mais maintenant, cela ne va plus du tout car Katherine a commencé à s’auto détruire. Le contrecoup de sa liaison avec un artiste controversé, connu pour ses peintures pornographiques. Mais on lorsqu’on retrouve le corps de l’artiste, assassiné dans son studio, la police se tourne vers Katherine. Les vautours volent en cercle. Alors qu’Elder tente de protéger sa fille et de prouver son innocence, les terreurs du passé remontent à la surface et viennent les menacer une nouvelle fois …

 

Et dois-je en parler ? La sortie du nouveau roman d’Arnaldur Indridason ! Et puis la première phrase : Troisième roman de la série Konrad, plus simenonien et mélancolique que jamais. Une femme est assassinée chez elle. Sur son bureau, on retrouve le numéro de téléphone de Konrad, ancien policer. L’enquête révèle rapidement qu’elle l’avait contacté récemment pour lui demander de retrouver l’enfant qu’elle avait mis au monde cinquante ans plus tôt, et qu’elle avait abandonné juste après sa naissance. Maintenant désolé de lui avoir refusé son aide, Konrad s’emploie à réparer son erreur. Il retrouve les membres d’un mouvement religieux contre l’avortement et reconstruit l’histoire d’une jeune fille violée dans le bar où elle travaillait.

Il retrouve aussi un clochard équivoque, des trafiquants de drogue et même des fragments de l’histoire de la mort violente de son père. Au fil de l’enquête, il mesure l’ampleur de la tragédie dans laquelle son intuition et son entêtement l’ont plongé. Konrad se révèle un enquêteur sensible à la souffrance des autres, d’une humanité touchante.

 

Les retrouvailles avec Mick Kitson, l’auteur de Manuel de survie à l’usage des jeunes filles que j’avais lu et beaucoup aimé, est de retour.

Sur son lit de mort son père lui a fait promettre de ne jamais essayer de retrouver sa mère qui les a abandonnés quand il était bébé. Mais comment trouver Mary Peace, cette femme élevée dans une communauté créée par son père, gourou et cultivateur de fraises. Il lui a lu dès l’enfance la Bible, le Coran, le Livre des Morts tibétain, Mein Kampf, Le Manifeste communiste… mais ne lui pas appris à lire et à écrire. Elle n’est jamais allée à l’école. Elle se débrouille avec les nombres, elle sait faire sa signature. En fait, elle sait faire tout un tas de signatures en fonction de ce qu’elle signe. Il lui a aussi appris à ne rien vouloir de matériel, mais, sur ce coup-là, il n’a pas réussi. Elle adore le luxe. Elle arnaque, vole et fuit. Les hommes riches et naïfs sont sa proie de prédilection. Mary a du métier et sait effacer ses traces. Mais cette fois c’est Jimmy Shaski, un jeune homme débrouillard, son fils, qui est à ses trousses. Ainsi que Julie Jones, la flic tenace. Un roman drôle, puissant et lumineux.

 

Ils paraissent en français, je les ai lus en anglais 🙂

 

Je vous encourage vivement à les lire et en cliquant sur le titre vous irez sur mon billet  :

Devenir quelqu’un de Willy Vlautin

Hiver d’Ali Smith

La maison des Hollandais d’Ann Patchett

Et vous, des envies particulières en cette rentrée littéraire ?

 

Et pourquoi pas

22 commentaires

Kathel 14 janvier 2021 - 9 h 48 min

Certains me tentaient déjà, et voici que tu en rajoutes : je n’avais pas encore repéré les sorties de mars !
Les deux premiers sont déjà notés, j’ai aussi en ligne de mire Zoomania d’Abby Geni (beaucoup aimé Farallon Islands) et dans ma pile Un bref instant de splendeur d’Ocean Vuong, qui a une réputation très très positive (et une couverture superbe).

Electra 14 janvier 2021 - 9 h 52 min

Pour mars, j’avoue que j’ai un peu fouiné ! Sinon, zut j’avais aussi noté Zoomania d’Abby Genie et j’ai acheté Farallon Islands après ton avis positif et j’ai aussi un recueil de nouvelles. Bref, il faut que je la lise ! Pour Ocean Vuong, oui je le sais, The Autist Reading en a parlé en long et en large mais j’avais un peu peur d’un style un peu trop poétique (pas ma came) mais bon je vais le lire (emprunt BM?)

Fanny 14 janvier 2021 - 11 h 53 min

Les couvertures de Gallmeister sont très belles !
Dans ce qui te fait de l’oeil, je serai plus intéressée par Kingdomtide

Electra 14 janvier 2021 - 16 h 16 min

Oui, il est clairement à part dans cette sélection. Ah les couvertures, j’y suis aussi très sensible 🙂

Autist Reading 14 janvier 2021 - 14 h 04 min

« Sans toucher terre » excepté, aucune tentation dans ton premier repérage… et je t’en remercie.
Ça va limiter drastiquement la liste de mes frustrations à venir, car au rythme où je lis en ce début d’année, je crains déjà de ne pas pouvoir lire les quelques romans de la rentrée littéraire précédente qui me tentaient.

Electra 14 janvier 2021 - 16 h 17 min

Oui quand je vois que tu publies une critique sur un livre d’octobre.. bon allez c’est pas grave, et puis tant mieux s’il y en a un qui te plaît 🙂 Catherine a commencé la lecture et l’aime beaucoup pour le moment

Mes échappées livresques 14 janvier 2021 - 14 h 20 min

Beaucoup de parutions alléchantes chez Christian Bourgois, une maison que je connais trop peu à mon goût. Le Erdrich m’attend et je viens de terminer le Patchett, j’ai adoré!

Electra 14 janvier 2021 - 16 h 17 min

Ah le Patchett ! Quel énorme coup de coeur l’an dernier 🙂 Pour les éditions Bourgois, oui cette année ils battent des records, j’aime beaucoup leur éclectisme (Tolkien …)

Sunalee 14 janvier 2021 - 15 h 21 min

Comme je le disais chez le Caribou, plein de nouvelles tentations ! avec tes propositions, ma PAL va tout simplement s’écrouler, mais peu importe en fait.
Je note donc Kingdomtide, ainsi que Chant des plaines et le Willy Vautin. Ann Patchett est déjà sur mal PAL.
Et je suis sûre que si je vais en librairie, je vais trouver d’autres choses.

Electra 14 janvier 2021 - 16 h 18 min

Ah super ! On aura des lectures communes. Pour le Vlautin et le Patchett, tu vas être très bien ! Ils sont super 🙂

Eva 14 janvier 2021 - 16 h 34 min

j’ai le Kitson et le Louise Erdrich dans ma PAL, et je souhaite également lire Willy Vlautin et le Ann Patchett ! et bien sûr, je serai au rdv pour le nouveau Arnaldur Indridason !

Electra 14 janvier 2021 - 22 h 54 min

Beaucoup de lectures en perspective ! Ah oui Arnaldur !

Fabienne 14 janvier 2021 - 19 h 27 min

Rönkä, Patchett et Indridason me tentent bcp dans ta liste et à part, Ocean Vuong. Et Vlautin bien sûr, mais lui, je le lis en anglais. Pour une fois, je ne vais pas me précipiter sur la RL et me contenter de ma pal ces prochaines semaines et puis de toutes façons les librairies referment en Suisse dès lundi… Hâte de lire tes billets et ceux du caribou sur les publications des éditions Bourgois que je ne connais pas du tout.

Electra 14 janvier 2021 - 22 h 55 min

Les librairies referment ? Oh désolée. Pour tes envies, je te rejoins également ! Vlautin, je l’ai lu en anglais aussi et je préfère le titre anglais mais sinon l’histoire est magnifique. Pour les éditions Bourgois, ils méritent mon soutien !

Marie-Claude 14 janvier 2021 - 21 h 15 min

Eh ben…On aura plusieurs lectures en commun si on met la main sur toutes ces tentations.
J’ai oublié de noter dans mon repérage le Mick Kitson. Et je suis toujours aussi tentée par le roman de Ann Patchett. Le Vlautin, je n’en parle même pas!

Electra 14 janvier 2021 - 22 h 56 min

Le Vlautin, je comprends et pourtant, te souviens-tu ce que je t’en avais dit ? mais je comprends ton impatience ! Pour le Mick Kitson, il sort en fin de mois donc patience ! Ann Patchett a écrit vraiment un très beau roman. Je me suis promis de lire ses autres livres, ah encore une résolution 🙂

keisha 15 janvier 2021 - 8 h 37 min

Pitié! ^_^ J’ai déjà tellement de retard et d’envies! On verra avec la BM, pour l’essentiel.

Electra 16 janvier 2021 - 18 h 56 min

Mdr ! Moi aussi, je pensais résister mais là cette année, y a du bon et puis le couvre-feu va nous aider à lire plus 😉

athalie 17 janvier 2021 - 10 h 28 min

Je vais me contenter du dernier Louise Erdrich, pour le moment … Et aussi du côté littérature française, il y a le dernier Chantal Thomas et un nouveau titre de Gaëlle Josse, deux auteures très sensibles ..

Electra 17 janvier 2021 - 20 h 24 min

Mais c’est très bien, je suis plus littérature étrangère mais nos auteurs français seront ravis ! bonnes lectures 🙂

La Rousse Bouquine 18 janvier 2021 - 11 h 44 min

Dire que je n’en connais aucun !
J’ai juste noté le roman de Louise Erdrich, mais j’avais testé un de ses précédents que j’ai vite lâché car je n’avais pas accroché 🙁

Electra 18 janvier 2021 - 11 h 56 min

Ah zut ! Oui, on lit vraiment des livres différents, mais c’est bien ! tu vas faire la part belle aux romanciers français ! Tu pourras voir sur mon blog si tu es tentée une fois que je les aurais lus !

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